Jour 6 - Rivière-du-Loup/ Parc de la Pointe et retour

 

Les jours s’écoulent chaque jour. En voyage, la différence est qu’il y a une fin très visible. Une fin aux interactions de ce groupe curieux, de l’ambiance dans le bus, des insides qui se sont accumulés au fil du temps, des découvertes, des sandwiches, des topos de Pascal, des paysages à couper le souffle et du Parcours laurentien. Les jours s’écoulent toujours en transformant le présent en passé. En voyage, la différence est que la fin est plus visible que d’autres concepts abstraits. Par exemple, nous savons l’âge de la fin de l’adolescence, mais ne pouvons y mettre un moment précis de cette fin. Cependant, pour l’édition 2024, le Parcours laurentien a pris fin, le 2 juin, à 22h, lorsque tous ont quitté le stationnement de Montmorency.

Voici les derniers moments de ce Parcours laurentien édition 2024.

Matinée

Pour une dernière fois, le groupe a été attendu à la salle à déjeuner pour 8h30. Il n’y a pas eu de briefing formel pour le documentaire. David a tout de même conseillé quelques uns des professionnels en devenir assis à la table

Visite rue Lafontaine

Le départ a suivi, tranquillement, passé 10h. Jean-Michel, le chauffeur dévoué, nous a amené au cœur de Rivière-du-Loup sur la rue Lafontaine. À notre arrivée, l'autobus s'est stationné face à l'église, beaucoup de paroissiens étaient présents pour la messe de 10h30.


Après quelques consignes dans le parc, les élèves ont été libérés dans la ville pour deux heures. Lex, une élève inuk, a lu un de ses textes, une légende, à quelques personnes présentes. Katia et Jonathan ont fait leurs exposés oraux. Ceux qui ne sont pas restés dans le parc sont allés se promener. Une bonne partie du groupe est allé voir les chutes de Rivière-du-Loup à un moment ou un autre. 

La rue Lafontaine, un dimanche, démontre bien la différence du rythme de vie entre les régions et les centres urbains. Il n’y a que quatre ou cinq commerces d’ouverts le dimanche. Plusieurs boutiques affichent fermées du dimanche au mardi. 




Mon petit groupe et moi sommes allés au café Brûlerie RDL après avoir visité les chutes. C’est un endroit très charmant et local. Nous avons un peu retardé le départ du bus en arrivant 10 minutes après l’heure fixée. 

Après- Midi 

Parc de la Pointe

Alors, vers 12h45, l’autobus filait vers la pointe. Les rives du fleuve visibles des deux côtés de la rue. Le cour d'eau laurentien a bercé notre avant-dernier arrêt.  Nous avons eu une vingtaine de minutes libres pour explorer et profiter de la vue. 


Catherine est, une fois de plus, partie à la recherche de crabes. Il y en avait un complet, mais mort, sur la plage. 



Tout le monde l’a regardé, émerveillé, malgré l’odeur désagréable qu’il commençait à dégager. Pour la conclusion de notre périple, elle s’est faite en plusieurs parties. Camille a entamé les présentations avec des extraits de Pierre Perrault, un de nos cinéastes poète national . Pascal a poursuivi avec un discours sur le futur de la préservation du fleuve en lui donnant une identité juridique, sur l’importance de la nature dans la littérature et sur le voyage en général. Son discours a été interrompu par des bélugas au loin. Les Inuit nous ont ensuite fait cadeau de nos noms écrits en inuktitut. Jeanine nous a lu un texte qu'elle a écrit dans le bus. David a résumé ses impressions en témoignant de l'importance de décolonisé son regard en appuyant sur l'importance des rencontres lors de voyages comme celui que nous avons vécu. Catherine a témoigné de son enthousiasme à avoir fait partie de ce groupe.

Plusieurs participants étaient très émus. Nous avons quitté ce paysage idyllique à 14h15. Les heures suivantes ont été de la route. 

Soirée

Souper à Victoriaville

À 17h45, nous arrivions au mont Arthabaska à Victoriaville. Nous y avons mangé nos poutines. 



Pascal a repris la parole pour nous remercier tous, un par un. Je te le dis à mon tour : Merci Pascal d'avoir organisé ce voyage. 


Fidèles à notre habitude, nous avons pris une dernière photo de groupe. Par surprise, les quelques diplômés présents ont reçu leurs mortiers et un diplôme générique. À 19h15, nous embarquions pour la dernière fois dans l’autocar de Jean-Michel. 

Arrivée à Laval

21h45, l’autobus arrivait dans le stationnement. Des aurevoirs touchants ont retardé le départ de tous. Sur ces belles paroles, l’autobus et les voitures des familles emportant les voyageurs ont quitté le cégep, mettant fin au Parcours laurentien 2024.


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